Parc des oiseaux : En plein ciel


Logo du parc

La Dombe, « Pays aux mille étangs » et lieu de passage de milliers d’oiseaux sauvages. C’est en ces terres, dans les années 60, que le Conseil général de l’Ain décide de créer une réserve dans le but de conserver la faune et la flore dombiste, biotope si précieux. Un écrin de verdure, avoisinant les 363 hectares, ouvert au ciel. Les passionnés d’ornithologie sont au rendez-vous, admirant la beauté des ailes migratrices. Le projet d’un parc ornithologique ouvert au public, basé sur la science et la pédagogie, se dessine. En 1970 est alors inauguré le « Parc des Oiseaux ».

L’ornithologie reste cependant réservée à une minorité. Difficile d’attirer les foules lorsqu’on ne possède pas d’éléphant, de lion ou de gorille. C’est la raison pour laquelle le parc s’est engagé, depuis ces dix dernières années, sur un masterplan,qui, d’années en années ne cesse de nous surprendre, au point même de comparer notre petit bijou français à un second « Walsrode », célèbre parc ornithologique allemand.

Actu’Zoo vous propose donc une immersion, au travers de différents portraits, au coeur des coulisses, missions, et projets d’envergure qui ont fait du « Parc des oiseaux » une référence.

° Séduisante Collection

Ara hyacinthe  ©Rémi Pichard Toucanet de Guyane  ©Rémi Pichard Coq de roche de Guyane  ©Rémi Pichard

Avec 20 ordres représentés sur les 25 que compte le monde des oiseaux, le parc possède l’une des collections les plus importantes et les plus diversifiées en Europe, et sans conteste la plus importante de France. Certaines espèces demeurent indissociables de l’histoire du parc telles le Pélican frisé (Pelecanus crispus), le Cacatoès noir (Probosciger aterrimus) ou encore les Vautours fauve (Gyps fulvus)… et plus récemment ses incroyables collections de calaos et toucans.

 

Mythiques colibris

Mythiques colibris

Avec cette nouveauté, totalement unique en Europe, le Parc des Oiseaux relève un défi de taille (sans mauvais jeu de mot) : présenter les colibris. Un défi à plusieurs échelles. Premièrement parce que nous savons à quel point il est difficile de présenter en captivité une espèce si fragile et secondement car le parc nous propose d’admirer les Colibri falle-vert (Eulampis holosericeus), espèce unique en Europe.

Colibri falle-vert  ©Rémi Pichard

 

Mythique le colibri ?

Les caractéristiques physiologiques de cette espèce d’oiseau-mouche relèvent de l’exception. Le colibri dépense dix fois plus d’énergie que les insectes, récolte chaque jour plus que son propre poids en nectar, se nourrit toutes les 15 minutes, son rythme cardiaque peut atteindre 400 pulsations/min… Il est considéré comme le plus grand acrobate aérien du règne animal !

 

 

 Si les colibris falle-vert sont uniques en Europe, ils voisinent avec des passereaux nectarivores et frugivores, tout aussi rares :

. Guit-guit saï (Cyanerpes cyaneus)

. Tangara bifascié (Piranga leucoptera) Unique en Europe

. Calliste à calotte noire (Tangara heinei) Unique en Europe

. Manakin lancéolé (Chiroxiphia lanceolata) 2 parcs en Europe

 

S’envoler pour un tour du monde

Image publicitaire

L’une des politiques actuelle des parcs zoologique du XXIe siècle est de faire voyager le visiteur. Le parc des oiseaux nous propose alors un tour du monde à vol d’oiseau qui nous emmène de la Patagonie aux Andes, en passant sur les terres Sud-américaines. Autant d’escales pour découvrir de rarissimes oiseaux.

Frugivore, charognard, insectivore… Plumage bleu, orange, jaune… Autant de diversité pour une collection alléchante recelant de raretés !

 

° Des projets ambitieux

Posséder une riche collection est un atout indéniable mais le public ne peut se contenter de quelques plumages en cage. Et si vous passiez du statut de visiteur à celui d’explorateur ? Et si vous pénétriez sur leur territoire ?

 

Vous, parmi les oiseaux

L’autre grande politique des parcs zoologiques moderne est de faire tomber les barrières entre l’Homme et l’animal. Le parc des oiseaux y contribue en proposant des volières pénétrantes où chacun se sent au plus proche des oiseaux. Il est alors possible d’observer d’avantage de comportements naturels, de s’amuser à débusquer un individu fondu dans la végétation, de se surprendre à s’émerveiller face à une envolée. Vous êtes au centre d’une volière et toute l’action tourne autour de vous. Non vous n’êtes plus visiteur mais bel et bien explorateur.

Il sera possible de traverser différents milieux « ouverts » :

  • Le Pantanal : Vierge de toute trace humaine, la végétation a su prendre ses marques dans cet espace riche de beauté.
  • Mythiques colibris : Entrer dans une salle sombre avec en point central un puis de lumière, luxuriant de verdure. Le visiteur se situe du côté sombre de la pièce tandis que les passereaux se situent du côté éclairé. Seule barrière entre l’Homme et l’oiseau ? La lumière. Voilà qui est ambitieux non ?
  • Jungle tropicale : Toute la richesse du monde tropical réunie en une seule et même volière.

. Zoom sur la volière des loris :

Plan  ©Parc des oiseaux

Dans cet espace de 700m², les visiteurs, munis de leur gobelet, viennent au contact de plus de 300 loris, très friands du nectar qui leur est offert. Les oiseaux les plus gourmands viendront se poser sur leurs bras, les plus timides les observeront du coin de l’œil !

Nourrisage d'un lori

 

Les loris présentés sont des Loris arc-en-ciel (Trichoglossus haematodus moluccanus), et comme leur nom l’indique, ils ont un plumage extrêmement coloré. Ils vivent dans les prairies boisées, les mangroves et les forêts tropicales australiennes.

Contrairement à la plupart des perroquets qui sont granivores ou frugivores, les loris se nourrissent essentiellement de nectar et de pollen. Ils prélèvent cette substance au cœur des fleurs grâce à leur étrange petite langue, recouverte de papilles en brosse.

 

 

 ©Parc des oiseauxLa volière des loris c’est aussi un projet architectural innovant. 70 troncs de chêne sont dressés pour former la structure de la volière, qui a une surface de 700m2 environ et une hauteur moyenne de 5,5 mètres.

A l’intérieur de la volière, deux sentiers ont été créés, correspondant à deux itinéraires distincts que vous avez la possibilité d’emprunter. L’un, gratuit, permet de voir les loris mais pas de les nourrir. L’autre itinéraire est payant, il est plus long et surtout dispose d’élargissements ponctuels pour vous permettre de nourrir les loris avec de petits gobelets de nectar vous offrant un contact direct avec l’oiseau.

L’installation a été récompensée en remportant le trophée Innovation & Tourisme 2015 de la région Rhône-Alpes.

 

Ces volières pénétrantes constituent une petite révolution dans le domaine animalier et attirent un public curieux.

Mais pourquoi s’arrêter là lorsque l’ambition nous pousse encore plus loin ? Se promener au milieu des oiseaux est une chose mais si vous en deveniez un ? Et si, comme eux, vous pourriez avoir la capacité de voler ? Tel est le défi du Parc des oiseaux pour les projets à venir mais gardons un peu de surprise, nous ne vous en dirons pas plus à ce sujet. Ce qui est certain c’est que vous serez époustouflé.

 

Tour panoramique

 

Tour  ©Rémi Pichard

Conçue comme une « cabane dans les arbres », la Tour a été scénographiée sur le thème de la Dombes afin de marquer le lien fort avec ce territoire exceptionnel. C’est une occasion pour le parc de mettre en scène le territoire dombiste, de le présenter, de l’expliquer et de le montrer sous tous ses aspects (faune, flore, géologie, histoire, panoramas et sites remarquables…)

 

Architecture  ©Parc des oiseaux

 

 

 

L’ascension proposée est ludique et pédagogique. Placée au bord de l’étang principal, la tour offre des points de vue très différents tout au long de la progression vers le sommet. Une véritable promenade verticale, où les adultes retrouvent leur âme d’enfant. La montée vers le sommet est organisée par un escalier et deux ascenseurs.

 

 

 

L’ascension de la Dombes, de la terre (e)au ciel :

1 – La Terre et l’Eau. L’entrée dans la tour se fait par une « poype » (mur de terre). Des animations vidéo présentent l’origine de la Dombes et de ses étangs.

2 – Au dessus des étangs. Entre 5 et 7m, les visiteurs peuvent dominer l’étang principal et voir les oiseaux voler et plonger pour se nourrir… L’accès à la passerelle se fait en traversant les arbres. Des distributeurs de graines permettent aux enfants de faire venir les oiseaux au plus près de l’eau et de la passerelle.

Architecture  ©Parc des oiseaux

3 – Dans les arbres. Les paliers des escaliers, entre 3 et 12 m, offrent une « immersion » forte dans la forêt de bord d’étang et sa faune. Des lunettes grossissantes nous plongent dans l’univers des animaux et de leurs habitats.

4 – Au dessus de la canopée. Située à quelques 15 à 20m du sol, les passerelles « plancher de verre » placent les visiteurs au dessus du vide… et de la canopée des arbres environnants !

Ces attractions purement ludiques offrent des sensations extrêmes, et font en même temps découvrir les autres attractions situées en dessous comme la passerelle sur l’étang. Cette nouvelle expérience à sensation proposée au parc rapproche encore davantage les visiteurs du monde des oiseaux… D’ailleurs depuis le dernier étage de la tour nous avons une vue imprenable sur la crique des manchots ou encore sur le ballet final du spectacle en vol libre.

 ©Parc des oiseaux

 

Prouesse technique absolue puisque l’architecture, pourtant massive, se fond parfaitement dans la végétation et la tour n’est presque jamais visible au sein du parc. D’autre part on remarquera que la tour dessinée par l’architecte Barillot est identique à celle grandeur nature !

 

Les ailes africaines

Serpentaire Guêpier à front blanc Outarde kori

Nous vous disions en début d’article que le Parc des oiseaux ne cesserai de nous surprendre. Après l’ouverture d’une tour panoramique unique en son genre et jamais réalisée ailleurs en Europe, voici le nouveau projet de grande envergure, tout juste dévoilé par le parc : La plaine africaine.

                                      

 

Plan de la nouvelle zone "Plaine africaine"

Volières pénétrantes et enclos d’immersion sont au programme avec, toujours de manière très alléchante, un bel agrandissement de collection en vue : Serpentaire (Sagittarius serpentarius), Héron goliath (Ardea goliath), Ibis hagedash (Bostrychia hagedash), Ombrette du Sénégal (Scopus umbretta), Outarde kori (Ardeotis kori), Francolin à cou jaune (Pternistis leucoscepus), Guêpier à front blanc (Merops bullockoides)…

Et si les oiseaux seront, évidemment, les acteurs principaux de cette nouvelle zone à thème, ils seront rejoint par de petits mammifères.

Maki catta Dik Dik de Kirk

OUVERTURE  2017 !!

Plus ambitieux encore, sur une idée originale, un site de présentation entièrement indoor : Les oiseaux de l’extrême plongeront successivement les visiteurs dans les milieux les plus hostiles conquis par les oiseaux !

Évidemment qui dit plus de nouveautés dit également d’avantage de conservation et de pédagogie.

 

° Conservation

Le Parc des oiseaux s’attache à sensibiliser le plus grand nombre à la nécessité de protéger et préserver les espèces et biotopes menacés dans la nature. Pour cela le parc est engagé aux côtés de grandes institutions nationales et européennes telles que l’association Européenne des Zoos et Aquariums (EAZA) qui travaille sur le maintien de la diversité génétique des populations captives.

Nurserie

Jeune Flamant à la nurserie

Le parc compte actuellement plus de 60 espèces inscrites au livre rouge des espèces menacées, établi par l’Union Internationale pour la conservation de la Nature (IUCN). Pour reproduire tant d’espèces il est parfois nécessaire de donner un petit coup de pouce à la nature. Entre les mains de Laure, que nous rencontrons ce matin là, les jeunes et fragiles volatiles sont entre de bonnes mains.

dsc03206dsc03216 Jeunes Aras, Calaos, Flamants, Pélicans, Grues : Près d’une centaine d’espèces d’oiseaux sont reproduites chaque année et passent entre les mains de Laure. Son travail s’articule autour de quatre grandes missions : la réception des oeufs et leur identification, leur placement en couveuse avec une surveillance accrue et répétitive, leur pesée régulière permettant d’établir sa courbe de poids, et l’élevage des oisillons. Passion et patience sont de mise, surtout lorsqu’il s’agit de nourrir un si miniature loriquet.

 

 Différentes pratiques ont été instaurées, afin d’assurer la reproduction de certaines espèces difficiles à faire se reproduire en captivité. Il s’agit d’effectuer une ponte de remplacement, consistant à prélever l’œuf dans le nid, pour le placer en couveuse et ainsi inciter la femelle à pondre à nouveau. Pour les oisillons dont les parents ne sont pas capables de les protéger et de les élever, l’œuf est également prélevé au moment de la ponte mais sera remplacé par un leurre afin de ne pas perturber le cycle de reproduction de l’oiseau.

Nourrissage d'un jeune loriquet

Le parc s’engage

Reproduire ces espèces menacées de disparition, réaliser des couvaisons artificielles dans le but de voir naitre de petits ambassadeurs de leurs cousins sauvages. Tout ce temps passé est synonyme d’engagement in et ex situ. Au delà d’échanger avec les autres institutions zoologiques européennes, voir parfois mondiales, le parc s’engage dans une protection de ces oiseaux à l’état sauvage et attache une attention toute particulière à certaines espèces chères à l’histoire du lieu.

Pélican frisé

 

 

La protection du Pélican frisé (Pelecanus crispus) est l’un des principaux engagements du parc. En effet accueillis en 1969, ils se reproduisent pour la première fois en 1981. Le parc devient alors le premier à reproduire cette espèce en captivité. Depuis la population mondiale captive a été multipliée par 5. Le parc est devenu une référence mondiale sur cette espèce. Cependant les Pélicans frisés restent très dépendants des mesures de protection sans lesquelles leur population chuterait de nouveau rapidement. Les principales menaces sont la destruction de leur habitat, la surexploitation du poisson, le dérangement par les hommes en période de reproduction et l’empoisonnement par les produits phytosanitaires.

 

602-so-2012leparcdesoiseauxdumondeentier-photodesoiseauxdumondeentierf-fr2

 

En réponse à la régression de l’oiseau dans son milieu naturel et à une reproduction très difficile en captivité, le Parc des Oiseaux, engagé dans une quarantaine de programmes d’élevage, est particulièrement impliqué dans l’ESB (Studbook Européen) du Jabiru du Sénégal (Ephippiorhynchus senegalensis).

Le parc s’engage auprès de la VCF (Vulture Conservation Foundation) en participant au programme de conservation du Gypaète barbu (Gypaetus barbatus) coordonné par la VCF. Cet oiseau de proie a en effet été pourchassé massivement au début du XXe siècle, accusé à tort de tuer les troupeaux, lui qui ne se nourrit que de carcasses. Grâce à un programme de reproduction initié en 1978, plus de 200 oiseaux ont été réintroduits dans la nature. Le parc des oiseaux espère obtenir des naissances afin de pouvoir participer à ces programmes de réintroduction ex situ.

 

 

Pédagogie et médiation

Protéger ces espèces en les reproduisant, en participant aux programmes des réintroduction est une chose mais le but des parcs zoologiques modernes est également de préserver la faune à l’état sauvage et cette carte est entre nos mains. C’est la raison pour laquelle le parc se veut le plus pédagogue possible.

Ainsi des nourrissages sont programmés tout au long de la journée sur les principaux sites du parc. Ces rendez-vous permettent de découvrir les secrets des oiseaux grâce aux explications de soigneurs passionnés et dévoués.

Reconstitution de nids et d'oeufs de Colibris dans la salle pédagogique du lieu "Mythiques Colibris"

Le parc se constitue également d’un parcours pédagogique tout au long de votre visite grâce à de nombreux panneaux et lieux thématiques, parce que la sensibilisation passe avant tout par la connaissance mais aussi parce que le parc a identifié une attente forte de ses visiteurs sur les sujets de la protection de la biodiversité et de l’environnement. Traités de manière ludique et pédagogiques, ces panneaux ont pour objectif de donner des clés de compréhension sur le mode de vie des oiseaux du parc, leurs comportements, leur environnement…

 

Squelettes de Colibri dans la salle pédagoqique du lieu "Mythiques Colibris"Ainsi, une expositions multimédia a été installée dans la toute dernière salle du lieu « Mythiques Colibris ». Le visiteur peut ainsi découvrir les principales caractéristiques physiologiques propres aux colibris, plus petits des oiseaux. Squelettes, taille des œufs, vitesse de vol… Le visiteur se plonge dans un monde miniature.

Grâce à une immersion au coeur de la faune, de la flore et de la civilisation australiennes, au sein du Bush australien, le visiteur découvrira l’évolution des oiseaux, des dinosaures à nos jours. Les visiteurs apprennent ainsi que les oiseaux descendent d’un groupe de petits dinosaures bipèdes fins et agiles qui ont appris à voler en se déplaçant d’arbre en arbre. Des activités ludiques permettent aux visiteurs d’enquêter sur l’origine des plumes ou sur la différence entre les oiseaux modernes et les dinosaures.

 

 

Présentation en vol libre

Quoi de mieux pour éduquer et sensibiliser le public que de montrer l’oiseau dans sa dimension la plus mythique : le vol. Cette présentation aérienne emprunte et sublime les valeurs et fondements les plus essentiels du Parc des Oiseaux.

Grue couronnée

La distribution de ce spectacle est en grande partie composée d’oiseaux nés au parc. Le mode d’imprégnation des oiseaux respecte scrupuleusement leur bien être ainsi que les spécificité de chaque espèce : dès la naissance, les soigneurs accompagnent quotidiennement les oiseaux dans le but de gagner leur confiance et leur complicité. La vocation résolument pédagogique et la volonté de sensibiliser son public à la fragilité de la biodiversité influencent également la construction de ce spectacle qui est accompagné d’un commentaire didactique. Alors que les rapaces tiennent une place importante dans la plupart des spectacles d’oiseaux en Europe, le parc privilégie ses espèces emblématiques qui reflètent la richesse et la diversité de sa collection.

dsc03387

 

Les comportements naturels et, parfois surprenants, des oiseaux sont ici présentés. On retrouve la chasse au lézard du Cariama ou encore la chasse au serpent du Calao terrestre d’Abyssinie. Notons que l’un des points forts du spectacle réside dans une présence quasi inexistante des fauconniers. Cela donne l’illusion que ce ballet ce déroule sous nos yeux sans que personne ne le dirige.

La diversité des espèces présentées et la qualité du travail effectué sont ainsi les piliers de l’un des plus beaux spectacles d’oiseau en vol libre au monde. Autant d’oiseaux qui offrent un véritable feu d’artifice de couleurs et de grâce.

 

Manchots de Humbolt participant au spectacleLe parc des oiseaux a contribué à la réalisation de plusieurs films réalisés pour le cinéma :

. Le peuple migrateur (2001) – Participation de certains oiseaux et d’une partie de l’équipe du parc pour le tournage du film

. Nicostratos le pélican (2011) – Participation de pélicans (ayant déjà participé au peuple migrateur) et d’une partie de l’équipe du parc pour le tournage

. Il était une forêt (2013) – Long métrage documentaire de Luc Jacquet et de l’association Wild Touch, en partenariat avec le parc

 

° Savoir se diversifier

Dernier point, et non des moindres, qui constitue une force pour le parc : son pouvoir de diversification. En effet c’est dans le cadre exceptionnel du Parc des Oiseaux que les Musicales enchantent chaque début de juillet, un public toujours plus nombreux en proposant des concerts d’artistes de grande renommée.

On y aura vu, en cette année 2016 : Laurent Gerra, Ibrahim Maalouf, Brigitte, Frero Delavega…

Programmation des Musicales du parc saison 2017

Autre moment fort de l’année : le tour de France fait étape au parc des oiseaux le 16 juillet dernier. Un moment exceptionnel dont le parc se souviendra longtemps !

 

Sublime vue sur la Dombes depuis la Tour

Nous nous demandions en début d’article comment le Parc des Oiseaux était-il devenu l’une des plus belles richesses zoologique française, voire européenne. L’originalité et la force du parc s’inscrivent dans la présentation d’une collection exotique, riche de diversité, au combien séduisante ! Le parc se lance dans des projets vertigineux et ambitieux qui s’alignent au même rang que ceux réalisés par les plus grandes institutions mondiales. On allie ici innovation, modernité et originalité. Le Parc des Oiseaux c’est également des projets de conservation et un engagement permanent auprès de la faune, de la flore mais aussi auprès du public ! C’est ainsi que l’on découvre une présentation en vol libre où l’on ne présente pas de rapaces en faveur d’oiseaux jamais vu ailleurs en spectacle. Une nouvelle fois, le parc tient à sortir du lot en étant rempli d’originalité. C’est un cadre enchanteur, végétalisé à souhait, dans lequel s’élèvent des voix reconnues en chaque début de juillet. Pas de lions, pas d’éléphants, pas de gorilles… Mais le Parc des Oiseaux représente une force dans bien des domaines. Un petit bijou français à conserver…

 

Remerciements : Toute l’équipe Actu’Zoo tient à remercier le Parc des Oiseaux et Nadia Tavernier (Attachée de presse) pour leur accueil chaleureux !

 

© Article : Rémi Pichard

© Crédit photo : Rémi Pichard, Parc des Oiseaux

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *