Le Zoo Anvers: aperçu historique et vision d’ensemble


Le Zoo Anvers: aperçu historique et vision d’ensemble

 

 

Le zoo d’Anvers est un jardin zoologique belge situé dans la région Flamande, créé au 19ème siècle, le 21 Juillet 1843, ce qui fait de lui le plus ancien parc animalier du territoire. Implanté au cœur de la ville d’Anvers, juxtaposé à la gare, cet oasis abrite plus de 900 espèces des quatre coins du monde et rythme le quotidien des Anverois… Il appartient à la SRZA, la Société Royale de Zoologie d’Anvers tout comme le parc zoologique voisin, Planckendael ainsi que le Serpentarium…

 

 

 

 

 

L’ainé des parcs zoologiques Belge est membre de L’EAZA (Association Européenne des Zoos et Aquariums) qui s’engage dans de nombreux programmes de conservations comme les programmes européens pour les espèces menacées (EEP) concernant l’Okapi par exemple.  A noter, que le parc zoologique d’Anvers, est le premier parc à avoir accueilli un Okapi.

Le rôle initial du parc était d’inciter les démarches scientifiques, zoologiques et botaniques dont le contrôle était assuré par le scientifique Jacques Kets, le premier directeur. Aujourd’hui, c’est un tout nouvel objectif qui alimente le zoo d’Anvers, puisque la protection de la nature devient le maitre mot de la plupart de nos zoos. Depuis quelques années, le parc souhaite changer de dimension en diversifiant ses équipements, dans la mutation des enclos et la qualité des visites, pour les milliers de personnes qui viennent chaque année se dépayser…

Avec ses architectures typiques de l’ancien temps, le zoo a entrepris des travaux de taille pour faire « peau neuve ». Il est passé de 2 hectares en 1843 à 10 hectares aujourd’hui, grâce au parfait alliage entre le caractère historique du parc et la modernité des nouvelles installations pour ses animaux. A noter que depuis 1983, le parc zoologique d’Anvers est classé « Monument protégé » et remporte en 2007, le prix du meilleur Zoo du 19ème siècle.

 

Un nouveau zoo, mais pourquoi faire?

La mutation du zoo d’Anvers est le fruit d’une réflexion longuement réfléchie… Les dirigeants avaient annoncé un « masterplan », une mise à jour de ses espaces durant 10 ans avec pas moins de 30 millions d’euros de budget pour adapter les infrastructures en règle à la conservation des espèces.

De plus, le zoo d’Anvers et donc la SRZA, a souhaité être épaulé par davantage de scientifiques pour l’étude de divers projets et l’enrichissement des connaissances, notamment sur le terrain grâce à son Centre de Recherche et de Conservation (CRC). Le Zoo ne veut faire plus qu’un, avec la conservation des espèces et souhaite le faire partager avec le public, dans une logique de sensibilisation.

Ainsi, de lourdes transformations ont été entreprises, comme la démolition d’une partie du tissu urbain à proximité du parc en 2007 (Ommeganckstraat & Ploegstraat), pour l’extension supplémentaire d’1,5 hectares pour le zoo. D’ailleurs, les travaux de démolition avaient pris du retard à ce moment, car de l’amiante avait été découverte…

Ce remaniement des territoire a permis de confectionner le nouvel enclos pour les buffles Africains (nouveauté 2015), un nouveau bâtiment « Égyptien », rénové et pensé spécifiquement pour les pachydermes, les girafes et les zèbres et un nouvel espace extérieur pour les okapis.

Pour éviter de déstabiliser l’ensemble du zoo, les signes visibles et audibles du chantier ont été minimes afin de ne pas perturber la promenade des visiteurs et le bien être des animaux puisque les travaux ont été réalisés dans la plus grande discrétion (une démolition « brique par brique » pour le confort des résidents du parc). Le but premier de ce renouveau est de mettre à jour toutes les installations du parc… Ainsi l’ensemble des travaux devient un enjeu majeur pour le zoo et pour les animaux puisque des nouveaux équipements et infrastructures sont mis en place (transition des anciennes installations avec le monde moderne et des normes planifiées pour les parcs).

Le parc zoologique d’Anvers se prépare pour son avenir, grâce à une bouleversante métamorphose, entre l’aspect historique et les conventions zoologiques du 19ème siècle ainsi que des changements cruciaux, aussi bien pour les animaux que pour le zoo en lui même. D’ailleurs, le zoo d’Anvers marque un véritable tournant dans son histoire comme nous pouvons le remarquer sur plusieurs rubriques du site officiel « Découvrez un nouveau Zoo d’Anvers » ou encore « Le Zoo de demain, c’est déjà aujourd’hui » !

Depuis 2007, Anvers a connu beaucoup de changements où des constructions ont été planifiées, des rénovations considérables pour les espèces et les visiteurs ou encore des remaniements d’enclos comme par exemple, le centre d’élevage de paons du Congo, qui a laissé place aujourd’hui à différents marsupiaux :  koalas et dendrolague !

RÉTROSPECTIVE / FRISE CHRONOLOGIQUE DES TRAVAUX DU ZOO D’ANVERS DEPUIS 10 ANS :

 

LES DERNIÈRES GRANDES NOUVEAUTÉS, DES PROJETS AMBITIEUX :

Ouverture de la vallée des grands singes en 2017 :

Le projet phare de cette année 2017 pour le Zoo, n’est autre que les nouveaux et premiers enclos extérieurs des grands singes ! Pas moins de 2,7 millions d’euros ont été investi dans ce projet ! Un moment historique et nouveau aussi bien pour le parc que pour ces animaux qui nous a conduit à vous le faire partager.

Leurs nouvelles maisons se trouvent juste après l’enceinte des Okapis où un des observatoires des grands singes est positionné en face de ce dernier.

Dans « la vallée des grands singes », deux enclos extérieurs ont été organisés pour les deux espèces. Avec 1700 m² de terrain, les gorilles et les chimpanzés découvrent le monde extérieur pour la premier fois au zoo…

Pour laisser le temps à ces animaux de s’acclimater à la vallée, le zoo l’explique aux visiteurs en collant des affiches sur toutes les vitres des observatoires que ces constructions sont nouvelles pour les grands singes :
« Où sont les singes ? Depuis la fin de Juin, nos grands singes ont obtenu une Vallée des Grands Singes. C’est nouveau pour eux, mais c’est aussi excitant ! Nous leur donnons le temps nécessaire pour explorer et s’habituer à leur nouvel enclos. »

Pour commencer la visite, présentons d’abord les principaux intéressés, dans la famille des gorilles nous trouvons :
Matadi, le seul mâle dos argenté de la bande, né en 2003, grand gorille des plaines de l’Ouest Africaines arrivé au Zoo en Février 2016 de Wild Animal Park en Grande-Bretagne ! Ensuite, nous avons Amahoro, née en 1990, Gorille de l’Est qui est la plus grande femelle puis Manbele, petite gorille de l’Ouest, 18 ans, reconnaissable à sa lèvre inférieur tombante !

Dans la famille des Chimpanzés, qui est beaucoup plus nombreuse,  5 mâles sont hébergés : Tambuzi et Tuma, tous les deux nés en 1992 puis Arnold, Chita et Jamie. Pour compléter le groupe des neuf primates, Judy, Shirley, Maaike et Siri sont les quatre femelles !

Ces deux groupes de grands singes sont de véritables stars au zoo, notamment avec leurs portraits positionnés sur toutes les façades des abris. Les visiteurs prennent de plus en plus conscience qu’ils représentent un enjeu considérable dans la conservation et la protection de l’espèce (le parc axe essentiellement ces informations dans les outils pédagogiques proposés comme dans la plupart des parcs !). De plus, le zoo s’engage formellement à la conservation en échangeant les espèces entre les parcs pour la reproduction ou encore pour l’enrichissement des connaissances (des échanges Européens notamment, le zoo d’Anvers n’est pas le seul à posséder des chimpanzés et des gorilles à la fois.). Le Centre for Research end Conservation (CRC) qui est l’institut scientifique et biologique du Zoo et de Planckendael mène des missions de conservation directement sur le terrain (au Cameroun avant tout, car ils possèdent leur propre infrastructure d’études) dans les populations de gorilles et de chimpanzés (notamment pour les problèmes liés à la recrudescence des espèces). Le parc, souhaite agrandir la famille prochainement en accueillant une troisième femelle pour le dos argenté, Matadi !

Les abris intérieurs se déclinent en deux parties pour les deux espèces, premièrement des petites loges de nuit et deuxièmement de plus gros abris, garnis de baies vitrées avec des arbres centraux et une dizaine de possibilités pour l’enrichissement des singes (cordes suspendues, objets de logiques etc.).

L’enclos extérieur des gorilles est relié par un tunnel souterrain, qui passe en dessous du chemin emprunté par le visiteur permettant aux grands singes de s’aventurer dans leurs enclos ou de rentrer à l’intérieur quand ils le souhaitent et lorsque le temps ne le permet pas.

On retrouve le même système du côté des chimpanzés sauf que les trappes sont reliées directement des loges intérieures à l’enclos extérieur sans passer sous la terre.

Les bâtiments de nuit et les anciennes maisons des singes peuvent toujours êtres visités car il y a également une vingtaine d’espèces à l’intérieur ! C’est en observant cet endroit fermé où nous constatons que nos plus proches cousins devaient obligatoirement recevoir des terrains extérieurs… Un très grand effort de la part du Zoo qui ne cesse de s’investir dans de nouveaux équipements et le bien être de l’espèce pour optimiser son renouveau.

Dans le chemin qu’emprunte les visiteurs à l’intérieur de l’abri des grands singes, différents outils pédagogiques sont à disposition pour les curieux (images, éléments sonores etc.). De larges vitrines permettent d’observer les singes de l’intérieur, avec un trait d’ancienneté visible sur les décors et les murs du fond de leurs loges.

Au niveau des deux enclos extérieurs, les équipements et les infrastructures restent les mêmes, des rochers qui proviennent spécifiquement des Ardennes sont installés pour délimiter les différents niveaux du terrain (divisés en 3 parties que nous pourrions appeler: rez-de-chaussé, un premier étage et une deuxième à la hauteur des visiteurs !).

Pour permettre à ces acrobates de se dépenser, des plateformes et des structures de bois ont été implantées dans les deux terrains, reliées à des cordes pour qu’ils puissent se suspendre et gambader comme ils le souhaitent. Les plateformes servent de passerelle de repos pour les singes ou encore pour cacher la nourriture mis à disposition par les soigneurs ! Au sol, les grands singes profitent d’une herbe très verte qu’ils peuvent sentir pour la première fois sous leurs pattes, ainsi que des souches d’arbres. A noter qu’un arbre central se trouve dans l’enclos des gorilles, rappelant celui des loges intérieurs.

Pour protéger les singes au-dessus de leurs têtes, on retrouve le même système que pour la savane des buffles avec les oiseaux. De larges pylônes sont implantés dans le sol où se pose le filet en acier. Quelques petits arbres, compris dans le filet sont dans l’enclos de ces animaux…

Les visiteurs disposent de cinq observatoires en verre, protégés par une épaisse couche de béton qui leurs permettent d’observer les grands singes à l’abri, notamment lorsque certains viennent à notre rencontre tout près des vitres, en contrebas pour les chimpanzés et au deuxième niveau pour les gorilles !

Le « plus » de cette nouvelle extension proposée, permet d’observer les gorilles dans une grotte, arborée d’une très grande baie vitrée en contre bas ! Le plus souvent, ces derniers viennent jouer ou se reposer sur le foin près de la vitre. Avec cette vue totalement différente des autres observatoires, nous observons les gorilles dans une autre posture tout en étant dans la pénombre, en ayant le sentiment d’être presque avec eux dans leur terrain de jeu !

A noter que la vallée des grands singes ainsi que la savane des buffles sont reliées grâce à cette grotte ludique pour les enfants (toboggans, objets d’archéologie). A la sortie de ce sous terrain, les buffles se trouvent à notre gauche, où le canyon dont ils disposent leur offre ombre et fraicheur. Des petites vitres sont à disposition pour pouvoir les observer au sein de la grotte. Le canyon des buffles se trouve en dessous du restaurant, qui donne également une vision de profondeur où ces derniers peuvent se reposer au calme, dans la pénombre…

Ouverture de la savane Africaine en 2016 :

La savane des buffles, annoncée en 2013, a été créée grâce à l’acquisition des terrains et par conséquent, la destruction (Ommeganckstraat et Ploegstraat) qui a offert 1,5 hectares supplémentaires au parc. Les 8000m² accordés à l’enclos des buffles et à des centaines d’oiseaux, a été rendu visible à l’ensemble du parc, le 23 Juin 2016. L’acclimatation des animaux a été parfaitement encadrée, où une des femelles a donné naissance à un bébé buffle nommé Ramsès le mois suivant.

L’enclos a été étudié en long et en large pour une parfaite utilisation du terrain pour les buffles et de l’espace nécessaire pour les oiseaux. Ainsi, le terrain proposé aux buffles est recouvert de boue et de sable… et sont apercevable en contre bas grâce a un léger dénivelé creusé entre l’enclos, l’ancien abri des rhinocéros et l’allée que le visiteur emprunte. Leur espace est délimité par des palissades en bois qui servent d’observatoires ainsi que par des talus de roches tout le long de cette installation longeant l’ancienne volière et l’ancienne maison des rhinocéros  (le parc Anverois travaille également sur la reconversion des anciens bâtiments qui seront remaniés ou rénovés comme ces derniers évoqués).

Le parcours dans la savane, s’effectue en zigzaguant entre des petits bassins où viennent s’abreuver les différents oiseaux. Au niveau de la végétation, une vingtaine d’arbres ont été plantés dans l’espace et des buissons fleurisses tout le long du chemin à emprunter. Les cours d’eau et les différentes espèces d’oiseaux qui volent au-dessus de nos têtes nous accompagnent tout au long de la visite du territoire des buffles.

Comme annoncé, la savane des buffles s’accompagne de différentes espèces d’oiseaux qui nous plongent dans l’ambiance Africaine. Nous pouvons retrouver 20 espèces d’oiseaux dont des pintades de Numidie, des hérons garde-boeufs, des spatules, facilement reconnaissables par la forme particulière de leur bec ou quelques rapaces ! Ces oiseaux sont « orchestrés » par plusieurs sonneries qui leurs permettent de regagner leurs volières pour la nuit mais également pour l’heure de repas…A noter qu’une animation nourrissage dans la savane des Buffles à lieu une fois tous les jours…

Cette volière à l’atmosphère paradisiaque, permet aux oiseaux de s’envoler jusqu’à 16 m de haut ! Pour la structure, 8 pylônes soutiennent le filet en acier pour protéger les espèces, ce qui procure une sensation d’invitation au voyage pour les visiteurs.

Tout ce petit monde se retrouve la nuit dans un bâtiment technique (anciennement le bâtiment des rhinocéros) pour le repos des animaux, avec un rez-de-chaussée où se trouve la maison des buffles du Cap, ainsi qu’une autre appartenant aux oiseaux.

Pour le confort des buffles, une dizaine d’étables leurs ont été dédiées, dont 7 d’entre elles sont amovibles si un incident venait à apparaitre. Au premier étage se trouve une autre maison d’oiseaux puis deux autres abris pour les oiseaux, répartis en hauteur sur les emplacements des buffles et le reste, de l’autre côté (voir le croquis).

Pour conclure sur ce magnifique espace, un restaurant de plus de 600 places a été spécifiquement créé pour cet enclos (avec une terrasse extérieure !). Les visiteurs peuvent admirer les bovidés et de multiples espèces d’oiseaux grâce à des centaines de vitres qui offrent une fabuleuse vision panoramique à 180° sur la nouvelle construction.

Le nouveau Zoo d’Anvers s’applique également dans les tâches écologiques où le toit de ce restaurant a été conçu spécialement pour récupérer l’eau de pluie qui sert à nettoyer le bâtiment égyptien !

La seconde partie de la « nouvelle savane » est également comprise dans le demi hectare supplémentaire du parc. Elle se compose du tout nouveau bâtiment au style égyptien, rénové pour les zèbres, girafes et les deux éléphants (le mâle, Kanvar à été transféré à Planckendael il y a deux mois.).

Concernant leur enclos extérieur, les animaux reçoivent un terrain deux fois plus grand que l’original (1000 m² à 2000 m²). pour leur permettre de gambader plus librement.
Des grattoirs, des roches et des suspensions pour la nourriture sont à disposition pour ces animaux.
Le nouvel habitat des girafes et des zèbres a été conçu dans la plus grande des précisions pour le bien être animal et permet aux visiteurs de se rapprocher au plus près des animaux.

Les rénovations du temple égyptien sont parfaitement réalisées et subjuguent le regard des visiteurs grâce aux multiples colorations présentes sur les fresques (des personnages et des animaux qui y sont représentés). Les espèces sont séparées dans leurs loges de nuit et les pachydermes sont à l’opposé du bâtiment. A noter que cet édifice égyptien est ouvert au public sauf lorsque les animaux « doivent se reposer » où quand les soigneurs s’occupent du nettoyage.

A découvrir également à Anvers :

Le jardin aux papillons

Ouvert depuis 2014, le jardin d’hiver se transforme au printemps en endroit magique où des papillons tropicaux virevoltent au dessus de nos têtes dans un dôme à 28° avec un important taux d’humidité ! Nous pouvons également observer l’évolution des cocons en magnifique papillon dans une vitrine spécialisée. Un cours d’eau, des couleurs sublimes, de multiples plantes exotiques et l’architecture historique de cet édifice, nous dépaysent dans un univers à part, « Vivez la magie du Jardin à papillons » !

Hippotopia :

Embarquez dans un magnifique biotope marécageux avec l’abri des hippopotames pour découvrir également le domicile d’oiseaux, d’un couple de tapirs Malais et des ragondins. Les mastodontes disposent de deux grands bassins à l’intérieur où nous pouvons les observer de très près et un autre à l’exterieur avec une plage où ils peuvent lézarder au soleil ! Une grande volière dépayse les visiteurs et permet également d’être au contact des oiseaux (Marabout d’Afrique…). Une fois arrivé au dessus du bâtiment des hippopotames et de la volière à l’aide d’une passerelle, admirez également la vue imprenable sur ces mammifères et beaucoup d’autres !

 

Les Okapis :

Ce rare et magnifique animal est visible dans deux enclos (l’un d’eux est en partance pour un ature parc zoologique). L’Okapi est une des espèces étudiées par les biologistes du zoo afin de comprendre aux mieux cette espèce. En étant le premier parc à avoir accueilli les Okapis, le Zoo d’Anvers détient l’arbre généalogique international de l’espèce et devient le coordinateur principal pour la reproduction et la conservation ! Environ 160 Okapis disposés dans à peu près 40 parcs Zoologiques sont les descendants directs d’une trentaine d’Okapis sauvages ! A noter qu’au début du mois, une « magnifique serre » pour les Okapis vient d’être inaugurée où les visiteurs observent cette espèce sans les déranger (également visible en hiver !), grâce aux petites ouvertures en verre disposées dans les délimitations de l’abri.

 

L’Aquarium récifal :

Dans ce bâtiment de 1911 spectaculaire, rénové pendant deux ans, 22 tonnes d’acier, 250 mètres cubes, 20 tonnes de pierres de lune indonésiennes et turques ont été nécessaire pour confectionner l’ensemble de l’aquarium. Laissez vous transporter par les couleurs et formes de centaines de poissons dans cet univers à la lumière tamisée et apaisante… Au fond de cet édifice, une énorme vitrine de 4 mètres de haut et de 8 mètres de large protège un magnifique un récif corallien ou l’on peut observer pas moins de 4000 poissons dans 300 000 litres d’eau de mer !

Les marsupiaux

Le zoo d’Anvers a accueilli en 2015 Guwara, une femelle venue tout droit de Planckendael ainsi que Goonawarra, disparue tragiquement d’une maladie… Les deux compères attendaient un « bébé miracle » qui n’a malheureusement pas survécu. Il y a tout juste 1 an, un mâle Koala, nommé Omaroo provenant de Beauval est venu tenir compagnie à la femelle, espérant la venue prochaine d’un petit Koala ! Venez également découvrir le dendrolague (un kangourou arboricole de Goodfellow). Ces deux espèces résident dans l’ancien bâtiment des paons du Congo !

L’enclos Lions :

Ce superbe enclos pour ces rois Africains, offre une magnifique perspective vue d’en bas, grâce à la composition de plusieurs niveaux constitués de pierres, arbustes… L’impression de hauteur donne une image encore plus majestueuse aux lions ! Une passerelle fixée au-dessus de leur maison et un observatoire qui longe le chemin des visiteurs permettent d’observer les félins d’un autre point de vue. De plus, un tunnel pour les suricates est relié de leur enclos à l’enceinte des lions en leur offrant la possibilité de gambader librement, une cohabitation surprenante et géniale !

D’autres lieux sont également à découvrir dans ce zoo : Le magnifique Skywalk, les flamants des Caraïbes, le pays glacé, le bâtiment des reptiles, les rapaces ou encore les manchots du cap !

 

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